Sa rencontre avec Jean-François Bonnel lui a transmis le virus pour le jazz. En 2011 il s’installe à Paris, pour faire le métier comme on dit! Rapidement et comme il joue du banjo, il a compris qu’il y avait une porte d’entrée plus évidente pour lui dans le milieu traditionnel. Au fur et à mesure j’ai rencontré l’essentiel de la scène jazz parisienne. Il part un an au Canada pour des études de musique. Des collaborations artistiques prometteuses  : « Cecile and her Undecided Moaners »  avec la chanteuse Cécile McLorin Salvant, « Mat’Quatt  Quartet » avec Jean François Bonnel l’ensemble  « King Reno Dixie  8 »