Salut les épicuriens classiques, nous sommes entrés en période olympique. Oubliez vos chronomètres ! Aujourd’hui, nous n’allons pas mesurer des performances mais parcourir des partitions à la gloire de la testostérone.

Si la musique olympique apparaît comme un langage universel assez classique, qui célèbre l’unité à travers la diversité, elle a souvent un style plus fanfareux que symphonique ! Mais il y de très belles pages auxquelles se sont attaqués John Williams, Richard Strauss ou… Vivaldi (et oui !).  

Et vous rappelez-vous du générique des JO d’Albertville ? 

Bref, une heure de surprises mélodiques où vous découvrirez que l’on pouvait aussi obtenir une médaille d’or olympique, sans transpirer !