Birmingham, 1846. Un grand oratorio est donné dans le cadre du festival de musique de cette grande ville du centre de l’Angleterre, cette même Angleterre qui, au siècle précédent, a adopté Georg Friedrich Haendel et le vénère encore, notamment pour ses nombreux et célèbres oratorios. Et c’est justement un admirateur de Haendel, et plus largement de la musique baroque, l’allemand Felix Mendelssohn, dont le nouvel oratorio, Elias, est reçu triomphalement ce 24 août 1846. L’œuvre témoigne de la volonté du musicien de renouer avec la grande tradition de l’oratorio tout en y apportant la sensibilité romantique de son époque.
De Paris à Dijon

