Si la cour de Versailles et son goût pour le faste et la célébration favorisèrent entre 1650 et 1750 la création de très nombreux Te Deum, le filon ne se tarit pas avec le déclin de l’ancien régime, l’hymne d’actions de grâce inspirant toujours les compositeurs, bien au delà de cette période. Le 3ème opus du cycle Voix Plurielles consacré aux mises en musiques du Te Deum entre classicisme et romantisme nous mène aujourd’hui en Allemagne et en Autriche avant un retour en France.